jeudi 25 décembre 2008

D'une en dune

reflextion

Le temps des nomades, poussant les caravanes a sombré,
remplacé par un sédentarisme déréglé, par des hommes imposé.
Plus de lentes processions, par les dunes aperçues,
ce cheminement irréel, par les lois, se retrouve vaincu.
Seules des photos témoigneront d'un vécu dépassé,
des écrits, que des amoureux des lieux, auront magnifié.
Pourquoi le devenir des touaregs se trouve-t-il asséché,
comme l'oued l'été, espérant l'orage, pour se ressourcer.
Aux citoyens du monde se ferment les frontières les privant de liberté,
choisir un ancrage, une nationalité, devient une obligatoire décision,
comment construire une nouvelle vie imposée détruisant la passion.
Les gens du voyage subissent les mêmes effets pervers,
mal perçu par les autocthones, le nomadisme essuie tout les revers,
chaque humain doit être identifié, permettant de pouvoir surveiller.
La société excluant le marginal, en le paralysant, l'oblige à abdiquer
le troupeau est ainsi parqué, plus de liberté, sauf à sauter la barrière,
Finis les couchés de soleil rougeoyant sur les dunes enfiévrées,
plus de rêves, plus d'histoires à raconter le soir aux enfants émerveillés,
plus de chant des guitares, dans la nuit autour des feux à la veillée,
gitans et touaregs par ce fait réunis, voient leurs rêves détruits à jamais,
sauront-ils, par l'ivresse du vécu, conter aux enfants une légende de palais. gb alias picpuss

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